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ACTUALITES

Vous trouverez ici, toutes mes  réactions, ainsi que mes commentaires sur l' actualité politique ainsi que mes billets d'humeur....

ELECTIONS 
REGIONALES

 

UDI-REPUBLICAINS : UN BON ACCORD POUR LES REGIONALES

 

 

En politique quand le pragmatisme permet de faire gagner les convictions, il faut en savourer les effets.

L’objectif pour les élections régionales est la conquête d’un maximum d’exécutifs. Dans ce cadre, la première obligation est de figurer au pire en seconde position à l’issue du premier tour. L’UDI seule, sans aucune des régions ne pouvait y prétendre. Les Républicains, sans l’UDI, auraient eu de sérieuses difficultés dans de nombreux points du territoire.

 

L’accord conclu, est donc gagnant-gagnant pour les deux partis. Nos partenaires nous ont reconnus à notre juste valeur. Nous sommes dès le premier tour respectueux de nos alliances. La fermeté et la lucidité de Jean-Christophe Lagarde ont contribué à inscrire durablement l’UDI dans le paysage politique.

 

Cet accord et compte tenu du mode de scrutin en vigueur pour les régionales, était la seule voie possible.

Et ça n’est pas sur des enjeux locaux et des programmes liés à des territoires précis que nous avons le plus de différences à faire valoir avec nos partenaires !

 

Le combat est devant nous. Unissons nos forces et nos énergies pour qu’en décembre, il soit largement gagnant;

 

ADIEU
 

XAVIER !

Depuis 1993 nous avions ensemble traversé des moments de joie, d’exaltation et la réalité des échecs électoraux qui sont toujours des épreuves douloureuses. En cheminant ensemble sur le chemin politique de l’humanisme radical, au sein d’une famille qui avait toujours reconnu son savoir-faire et ses talents et dont il était un des sages, nous avions tissé une indéfectible amitié.

Notre profession a continué, à partir de 2007, à nous rapprocher, au sein du même Cabinet, nous permettant de poursuivre nos débats interminables et nos projets jamais totalement aboutis. Plus que mon confrère, il était mon Maître et m’a beaucoup appris.

 

Il nous a, aujourd’hui, quitté, trop tôt, trop vite, laissant un vide sidéral à l’image de sa stature. C’est pour nous tous qui le côtoyions quotidiennement, une très grande peine.

 

Son souvenir ne s’effacera pas de nos mémoires.

 

À tous, ses proches, sa famille, je présent mes très sincères condoléances. Qu’ils soient assurés de toute ma compassion.

 

Dominique Paillé

 

ELECTIONS DEPARTEMENTALES : BEAUX SUCCÈS POUR L’UDI

 

L’UDI sort considérablement renforcée des élections départementales. Avec presque 500 élus, la présidence d’une quinzaine de départements, elle s’affirme comme troisième force politique du pays. Après trois ans d’existence, le parcours de notre jeune formation est exemplaire. La stratégie de Jean-Christophe Lagarde, pour ces élections au mode de scrutin particulier, était la bonne.

Nous pouvons lui en être reconnaissant.

 

Qu’il me soit, au lendemain de ces élections, permis de féliciter chaleureusement nos élus, mais également tous ceux qui se sont battus sous nos couleurs sans connaître une issue positive à leur engagement sur le terrain.

 

Les régionales qui se profilent pour la fin d’année, doivent être le moyen de renforcer encore nos positions. Notre allié, l’UMP, ne peut imaginer de succès sans union avec l’UDI. C’est la raison pour laquelle, si accord il y a entre les deux formations, il ne peut être qu’équilibré et respectueux. La tête de liste dans trois régions est une exigence juste. Sa satisfaction par nos partenaires sera la démonstration de leur volonté d’une union stable et durable avec notre formation. Le cas particulier de l’Ile de France mérite d’être traité avec sérénité. Partir au premier tour sous nos couleurs est un gage de succès au second. Faire de cette région une exception à la règle des listes communes relève donc de l’intelligence politique la plus « basique ». Le succès doit pouvoir s’accommoder d’un peu de  tactique….

 

Quant à l’élection présidentielle de 2017, encore très lointaine, je fais confiance à Jean-Christophe Lagarde, notre Président, pour respecter le calendrier qu’il nous a fixé. Nous traiterons, je l’espère, sereinement cette question stratégique au printemps 2016.

Et d’ici là, continuons sans relâche auprès de nos concitoyens à gérer au mieux les collectivités dont nous avons la charge et au niveau national à nous opposer, de manière constructive, dans l’intérêt du pays.

 

IL FAUT VOTER LA LOI MACRON !

 

 

 

L’opposition s’apprête très majoritairement à voter contre la loi « Macron ». En porte à faux face à un texte d’inspiration libérale, elle n’avance qu’un argument aussi pathétique qu’irrecevable : cette loi va bien dans le sens, mais pas assez vite, pas assez loin !

 

Or plusieurs des mesures proposées dans ce projet de loi faisaient partie du programme que nous avions présenté aux français et que nous n’avions ni pu, ni su mettre en œuvre lorsque nous étions au pouvoir.

 

Aujourd’hui pour des motifs de politique politicienne une très grande partie de l’opposition est prête d’une certaine manière à se renier.

Quelle crédibilité lui restera-t-il alors dans l’opinion publique ?

 

Il y a de nombreuses raisons de soutenir ce texte, je n’en retiendrai que trois :

 

  • Il est d’intérêt général car même de manière homéopathique, il consiste à libérer l’économie, à repousser certains corporatismes qui sont autant de freins à la liberté d’entreprendre qui nous est chère.

  • Ce texte est une formidable opportunité pour que lors de notre retour au pouvoir, nous puissions proposer des mesures de libéralisation plus efficaces encore… à moins que l’opposition ne soit schizophrène et qu’entre ses discours et sa volonté profonde il y ait un abîme !

  • Enfin, pour ceux pour lesquels la tactique prime sur les convictions, je soulignerai simplement qu’en votant cette loi « Macron » l’opposition entérinerait son label « libéral », et creuserait encore plus le fossé qui divise le PS  pouvant le conduire jusqu’à l’éclatement.

 

Mais malheureusement, je crains qu’une fois encore les postures issues d’une vision surannée de la politique l’emportent sur l’intelligence et le sens de l’intérêt du pays.

 
Un nouveau chapitre pour l'UDI commence :

 

L'UDI a un nouveau Président ! C'est avec enthousiasme que j'adresse mes félicitations les plus chaleureuses à Jean-Christophe Lagarde pour son succès clair, net, incontestable obtenu au terme d'une campagne qu'il a menée dans la dignité, animé par le souci constant du rassemblement de la « Famille ».

Jean-Louis Borloo avait écrit le premier chapitre de l'histoire de l'UDI, celui de sa création. Avec Jean-Christophe Lagarde nous nous devons en écrire un nouveau : celui de l'affirmation de notre parti dans le paysage politique.

Pour y parvenir il nous faut bâtir un projet pour la France et l'Europe. Il est indispensable de renforcer notre existence sur l'ensemble du territoire. Nous devons également être présents à chaque échéance électorale en encourageant et soutenant de nouveaux talents pour porter nos couleurs et valeurs.

La tâche qui doit nous mener à la réussite est importante, mais notre message singulier, ni PS, ni UMP est attendu par bon nombre de nos concitoyens. Nous avons aujourd’hui un leader. C'est une première étape. Avec lui mettons-nous d'ores et déjà au travail car le temps presse et le pays attend.

 

HALTE AUX INCENDIAIRES
 

La campagne pour le second tour des élections présidentielles à l’UDI prend une tournure regrettable. L’enjeu est certes d’importance mais il ne justifie aucun dérapage.

 

Or ces derniers sont nombreux et exclusivement le fait de soutiens du challenger de Jean-Christophe Lagarde.

 

Des propos aussi inutilement blessants que mensongers, voire diffamatoires sont véhiculés sur les réseaux sociaux quand ils ne sont pas le fait d’utilisateurs illégaux des fichiers de l’UDI.

 

Je ne doute pas qu’avec l’honnêteté dont le parent ses supporteurs, Hervé Morin ait à cœur d’user de son influence pour mettre un terme immédiat à ces dérives insupportables.

 

Les valeurs du Centre ce sont à la fois le sens du débat d’idée, la tolérance et le respect de l’autre.

Dans le combat politique, au sein d’une même famille, rien ne justifie l’invective, le sous-entendu mesquin ou la calomnie.

 

Que ceux qui l’oublient actuellement, reviennent vite à la raison !

Que cesse l’instrumentalisation de Jean-Louis Borloo !

Jean-Louis Borloo commence une nouvelle étape de son existence. En créant une fondation pour l’énergie en Afrique, il va pouvoir, comme il l’a fait en politique, donner la pleine mesure de sa créativité, de sa générosité naturelle, bref de son humanisme. Souhaitons plein succès à sa nouvelle initiative qui ne peut qu’accélérer le développement d’un continent qui porte une partie de l’avenir de la planète.

 

Respecter les choix de Jean-Louis Borloo, respecter sa personne, c’est éviter toute instrumentalisation du fondateur de l’UDI.

 

À cet égard, j’ai été particulièrement choqué par la tentative aussi grossière que grotesque à laquelle Yves Jégo et Chantal Jouanno, pour lesquels j’ai beaucoup de sympathie se sont récemment livrés. Les élire à la tête de l’UDI permettrait selon eux,  le scénario « du retour de  Jean-Louis Borloo en 2017 ». Le titre de leur profession de foi est encore plus racoleur « Fidèles à Jean-Louis Borloo ». Mais nous sommes  tous fidèle à Jean-Louis Borloo !!! Quand il ne reste plus que de tels arguments de campagne, il y a de quoi s’interroger sur les convictions et le projet réel des candidats qui les utilisent.

 

Jean-Louis Borloo a tourné une page. Nous devons à l’UDI et sans lui, en écrire une autre avec un nouveau Président. Pour ma part, j’ai choisi Jean-Christophe Lagarde car il a toutes les qualités pour succéder à notre ancien leader et faire de l’UDI un parti incontournable et indépendant sur la scène politique française. J’espère que nous serons nombreux à partager ce choix. Je forme les vœux que cette fin de campagne de premier tour ne dérape plus et que cette tentative d’instrumentalisation reste isolée et sans lendemain. L’UDI dans ces moments de construction de son avenir doit apparaitre dans toute sa dignité.

 

LE CONTRE CONQUERANT

Meilleurs Vœux 2015

 

En ce début de nouvelle année, au milieu d’une morosité savamment entretenue par des discours politiques, de gauche comme de droite, tous alarmistes et destructeurs, un sondage publié lundi 5 janvier est venu contredire la certitude des « déclinophiles ».

 

Selon le baromètre annuel Harris Interactive pour RTL, 52 % des Français se disent optimistes pour 2015.

Je salue, à travers ce résultat, la lucidité de mes concitoyens qui ont su résister au matraquage quotidien dont ils sont victimes et qui ne sert que les intérêts des extrémistes de tous ordres.

 

Les politiques responsables, dans les partis de gouvernement, doivent sortir de cette attitude suicidaire qui consiste à alimenter un pessimisme qui au bout du compte, lorsqu’il s’installe, se traduit par un profond rejet de leurs propres formations.

 

J’exhorte tous mes amis de l’UDI à ne pas sombrer dans ce schéma négatif. Les Français attendent des propositions concrètes de nature à renforcer leur optimisme en traçant un véritable chemin de progrès.

Nous devons, notamment à l’occasion des deux rendez-vous électoraux de cette année 2015, répondre impérativement à leur légitime attente.

 
 
 

 

À PROPOS DES ÉLECTIONS À L’UDI
 

Le premier tour des élections à la Présidence de l’UDI s’est déroulé dans un excellent climat. Aucun dérapage. Un respect mutuel des candidats. Une attitude exemplaire des militants. Nous ne pouvons que nous réjouir, pour l’image de l’UDI, mais également pour celle de la classe politique dans son ensemble. Nous avons réussi à démontrer qu’il était possible de présenter une alternative constructive marquée du sceau du renouveau.

 

Dès le premier tour, au nom de l’indépendance de l’UDI et du renouveau générationnel, j’ai choisi Jean-Christophe Lagarde. Nous avons été nombreux au Parti Radical à faire ce choix. Il a sans doute permis de placer en tête le candidat qui nous est apparu s’inscrire le mieux dans l’esprit insufflé par Jean-Louis Borloo lors de la création de l’UDI. Jean-Christophe Lagarde est sans nul doute le meilleur dépositaire de nos valeurs et le plus à même de faire aboutir notre objectif de présenter une offre politique alternative portée par des têtes nouvelles derrière un leader qui sait résister à toutes les pressions d’où qu’elles viennent en s’imposant grâce à son charisme et à sa détermination.

 

L’heure est aujourd’hui au rassemblement de second tour. Nous devons au Parti Radical être majoritaire à faire le bon choix, dans le même esprit de tolérance et de respect que celui qui a prévalu au premier tour.

 

J’appelle donc tous mes amis radicaux à nous rejoindre autour de Jean-Christophe Lagarde et à le porter vers un large succès dans l’intérêt de l’UDI et du Parti Radical lui-même.

À MES AMIS UDI A L’HEURE DU CHOIX

 

Nous sommes dans la dernière ligne droite de la campagne pour la présidence de l’UDI.

 

Dès l’entrée en lice des candidats, j’ai fait le choix de Jean-Christophe Lagarde. Son charisme, sa force de conviction, son parcours politique qui ne doit rien à personne d’autre qu’à ses électeurs, sur une « terre de mission » pour le Centre et la Droite Républicaine, sont autant d’atouts qui plaident en sa faveur.

 

Depuis l’annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP, utilisant les mêmes mots, les mêmes antiennes et le même comportement que ceux qui étaient les siens au cours de son mandat présidentiel, Jean-Christophe Lagarde apparait plus que jamais comme l’homme du renouveau.

 

N’ayant jamais eu de « lien fonctionnel » avec l’ancien Président de la République, il ne lui doit rien en terme de carrière, nomination ou promotion. Il est neuf et c’est à quoi aspire une grande majorité de nos concitoyens.

 

Avec Jean-Christophe Lagarde comme « Patron », l’UDI offrira aux françaises et aux français, un homme sans passif, appartenant à cette nouvelle génération qui peut régénérer notre vie publique, lui redonner du souffle et répondre aux attentes de nos concitoyens. Le changement, c’est maintenant, avec Jean-Christophe Lagarde pour un Centre fort, attractif et conquérant. Ne laissons pas passer cette opportunité que nous attendons tous depuis trop longtemps !

La compétition est lancée pour la Présidence de l’UDI.

 

A l’heure où nos alliés de l’UMP donnent un spectacle affligeant de la politique, notre devoir est de veiller à ce que ce scrutin important pour l’avenir de notre formation se déroule dans un bon esprit, sans heurt et sans invective.

 

Nous avons quatre candidats de talent, qui ont tous des qualités et une réelle expérience de la vie publique, qu’ils l’aient acquise durant tout leur parcours au sein de la famille centriste ou dans d’autres partis comme le RPR.

 

Parmi eux, j’ai choisi sans hésitation de soutenir Jean-Christophe Lagarde. De nombreuses raisons m’ont conduit à faire ce choix :

 

La première, est la linéarité et la rigueur de son parcours.

Ce centriste n’a jamais dévié de sa trajectoire et ne s’est jamais fourvoyé dans ses alliances. Son engagement politique a toujours obéi à des convictions profondes, qu’il n’a jamais remis en cause, même lorsqu’il pouvait y perdre des intérêts particuliers.

 

La seconde raison a trait à son courage. Jean-Christophe Lagarde n’est ni un héritier, ni un protégé d’un parti politique qui lui aurait fourni un nid douillet pour une élection sans problème. C’est un conquérant. Un des rares qui avec opiniâtreté et constance a réussi à faire basculer un bastion communiste du « 93 » dans le giron de notre formation. Quel symbole que d’avoir réussi par son seul charisme et sa force de conviction à tailler une brèche dans la ceinture rouge parisienne à l’époque où elle apparaissait inexpugnable !

 

Son courage, sa détermination, son travail sur le terrain, à chaque fois confirmés par de brillantes réélections, s’appuient également sur une vraie vision d’une alternative pour la France. A l’heure à laquelle la politique est déconsidérée, sans idée, au moment où face à l’inertie coupable de François Hollande, répond l’esprit revanchard du battu de 2012 à l’UMP, l’UDI a un devoir : celui de rendre l’espoir aux Français, en leur traçant une nouvelle voie.

Pour y parvenir, il lui faut réaliser un vrai saut générationnel qui donnera encore plus de crédibilité au projet qu’ensemble, nous porterons pour notre pays et pour l’Europe. Qui mieux que Jean-Christophe Lagarde peut en être ce porteur ?

 

J’aurais bien d’autres raisons à mettre en avant pour justifier mon soutien au Maire de Drancy. Mais, Chers Amis, intéressez-vous vous-même à sa personnalité, à son parcours, à ses idées cohérentes et réalistes et vous n’aurez aucun mal à comprendre mon choix et je l’espère à le rejoindre.

 

LUNDI 25 AOUT

Le lundi 25 août fera date. C’est le jour où le Premier Ministre a réussi à contraindre François  Hollande à sortir de la chienlit dans laquelle, par son indécision chronique, il avait laissé sa majorité s’enferrer. Ce dernier a-t-il pour autant durablement compris que cohérence politique et cohésion gouvernementale sont deux ingrédients indispensables au succès des réformes difficiles et à la sortie de crise qu’attend désespérément le pays ? Il est permis d’en douter.

 

Dans l’opposition, certains se sont empressés de réclamer une dissolution, par calcul tactique discutable ou pour masquer leur incapacité actuelle à formuler un projet alternatif à la politique gouvernementale. Le pays a besoin de stabilité : ajouter l’immobilisme d’une campagne électorale qui le figerait dans un attentisme de plusieurs mois, à une crise politique et économique profonde relève d’un mépris de l’intérêt général. Heureusement que certains tels Luc Chatel ou Benoit Apparu ont su faire preuve de lucidité en se désolidarisant d’une telle demande. Sans doute ont-ils compris que de nouvelles élections législatives pourraient difficilement bénéficier à l’opposition qui dans son état actuel, divisée et sans projet, aurait du mal à assumer convenablement le pouvoir.

 

En réaffirmant, mardi soir, sur France 2, avec clarté et détermination, sans hésitation aucune, la ligne réformatrice sociale libérale de son Gouvernement, Manuel Valls a démontré sa volonté incontestable de réformer le pays. Nous avons tous, en tant que citoyens, intérêt à ce qu’il réussisse. Les paroles ne suffisent pas, les actes doivent suivre et vite. Et nous ne devons pas avoir peur, comme nous avons déjà su le faire, nous à l’UDI, d’accompagner les mesures qui seront proposées, si elles nous apparaissent justes et efficaces.

 

L’heure du bilan sonnera en 2017. Devant les Français, nous présenterons notre projet pour la France.

 

Mais avant cette étape démocratique programmée, nous nous devons d’agir en responsables respectueux des institutions et nous préparer avec sérieux à proposer une alternative crédible à nos concitoyens.

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ELECTIONS 
EUROPEENNES
OSONS SOUTENIR LE PLAN VALLS

 

Osons soutenir le Plan Valls !

Insuffisant ! Pas réformateur en profondeur ! Pour rejeter le « Pacte de Responsabilité » de Manuel Valls la droite républicaine use de slogans simplistes et fait preuve d’amnésie sélective. Qu’a-t-elle fait durant dix années de pouvoir ? Qu’avons-nous fait nous les centristes et nos alliés, pour réduire durant cette période la dépense publique ?

Certes le plan Valls est sans doute imparfait mais il ose aller plus loin que nous ne l’avons jamais fait dans la maîtrise de la dépense et réduction du coût du travail. Alors pour une fois, voyons l’intérêt du pays avant l’opposition systématique et stérile que nous condamne à une perte inéluctable de crédibilité aux yeux de nos concitoyens !

Et nous centristes respectons cette solidarité européenne qui nous est chère !

Nos alliés dans l’Union ont tous fait des efforts. L’heure est venue de s’inscrire à notre tour dans ce mouvement. Osons soutenir une initiative qui n’est pas la nôtre mais qui est indispensable pour l’avenir de la France. 

L' ALTERNATIVE

La création de l’Alternative est pour tous les centristes une excellente nouvelle. Le Centre était inaudible du fait d’un émiettement. Il se donne ainsi les moyens de peser sur la vie politique nationale et européenne.Je salue donc la lucidité des deux protagonistes de ce rapprochement, Jean-Louis Borloo et François Bayrou qui ont su surmonter appréhensions et ressentiments au nom de l’intérêt général.Mais créer une structure ne suffit pas. Il faut que cette structure permette l’émergence d’idées neuves articulées dans un projet qui suscite l’adhésion de nos concitoyens et qui soit porté auprès d’eux par une génération nouvelle d’hommes et de femmes engagés.Le temps est compté pour atteindre cet objectif. Les élections européennes seront le premier test pour le nouveau mouvement. Il doit à cette occasion faire la preuve de son engagement profond en faveur de l’Union Européenne dans un contexte europhobe de plus en plus marqué. Il doit démontrer sa capacité avec ses partenaires des différents Etats membres à faire bouger les lignes d’une institution sclérosée, immobile et coupée des peuples.L’Alternative existe, bravo ! Mais maintenant il faut la rendre crédible.Donc au boulot

 

Les élections européennes nous sont présentées comme un séisme pour la vie politique française. Mais elles ne révèlent en fait aucune surprise. La victoire du FN était attendue. Elle est le résultat du comportement constant des responsables des deux partis de gouvernement PS et UMP qui depuis des années présentent l’Union Européenne comme responsable de nos maux, s’abritant ainsi derrière Bruxelles pour mieux masquer leur incapacité à prendre des décisions courageuses pour réformer le pays.

Comment s’étonner alors que cette Europe, bouc émissaire, soit rejetée par les Français !

Or l’Europe est inscrite dans notre ADN de Centristes et je suis heureux que nous ayons pu continuer à la promouvoir dans un contexte aussi hostile et réprobateur. Notre score est un encouragement à poursuivre sur cette voie. Inverser la tendance sera rude mais ce n’est en aucun cas une mission impossible.

Au lendemain de sa défaite l’UMP nous tend la main. Soit, mais la politique n’obéit pas à des règles mathématiques et si nous avions présenté des listes communes avec le parti de la droite républicaine, nous n’aurions pas atteint comme une simple addition pourrait le laisser croire, les 30% des suffrages exprimés !

D’ailleurs comment, sur ce sujet, aurions-nous pu faire alliance ? Avec quelle UMP ? Celle d’Alain Juppé, l’europhile ou celle d’Henri Guaino l’europhobe ? Un accord se conclut dans la clarté. Que l’UMP définisse ses positions sur un grand nombre de sujets plutôt que de  proposer une alliance de diversion au moment où elle traverse une crise profonde qui l’oblige à une véritable introspection !

LA VISTA DE FRANCOIS BAYROU

Je n’ai pas toujours été d’accord avec François Bayrou mais avec le recul, force est de constater que sur trois points – au moins – il avait raison.

 

Lors de la campagne de 2007, il était le seul candidat à placer au centre de son projet la réduction de la dette publique. Cet item pas franchement populaire était cependant lourd de bon sens au regard des conséquences du creusement de la dette auquel se sont livrés depuis cette date les gouvernements successifs et que nous subissons durablement.

 

Lors de sa campagne 2012, « le produire français », était le slogan au cœur de son projet. Il a depuis fait école. Il s’agit de faire face à la désindustrialisation croissante du pays qui est un impératif de bon aloi et qu’a repris avec peine l’actuel gouvernement.

 

Enfin, il a été le premier élu avec Charles-Amédée de Courson à dénoncer l’arbitrage « Tapie » comme une énorme affaire d’Etat. Le feuilleton ininterrompu que nous livrent quotidiennement les médias à ce sujet contribue à saluer son discernement.

 

Même si ce rôle politique qui consiste à dire la vérité n’est pas toujours facile, il est cependant très utile et salutaire pour la démocratie.